20091213

Michel Onfray, enfin...

Il y a quelques années, j'avais lu "Traité d'athéologie" de Michel Onfray. J'avais déjà eu connaissance de l'auteur à travers d'autres ouvrages.
Je suis heureux de "croiser" un athée qui l'assume, le proclame et est fier de l'être.
Enfin un philosophe qui va au bout de sa pensée, au bout de son raisonnement.

Rien à voir avec un André Comte-Sponville bien gentil et consensuel qui finalement semble tout de même attaché à ses racines et à son éducation religieuse.


Michel Onfray a bien compris que l'existance de dieu(x) est une hypothèse invérifiable et que les religions qui sont pourtant inventées par l'homme n'ont rien de théories scientifiques mais sont toutes nées de délires de certains personnages érigés ensuite en mythes vivants, messies ou prophètes.

Les religions ont toujours maintenu des hommes dans le malheur, en leur fixant des limites, en leur interdisant de profiter de la vie, en incitant des fidèles à perpétrer des massacres et en faisant stagner la lumière des sciences et de la sagesse.

La religion ne peut s'accomoder de sens critique.

Maintenant, de temps à autre, je commande un livre de Michel ONFRAY, pour me rassurer.
Je n'ai jamais été déçu.

A bientôt.

Quelques bases de technique pour les grands débutants.

Quelques principes de base de l'informatique afin d'éclairer modestement le chemin d'éventuels débutants qui voudraient comprendre.

20091205

Notes sur thématique de la sécurité et la liberté appliquées à l'informatique et aux télécommunications..

Brève introduction :
Nous convenons que la sécurité est une nécessité pour que chacun puisse s'épanouir en toute liberté.
Cependant, des outils ont été développés dans l'optique officiel d'améliorer la sécurité des nations ou des individus, ou d'empêcher la commission d'actes criminel ce qui relève plus de la sureté.
Faisons bien ici un distinguo entre sécurité et sureté.


Echelon, une étape vers un monde plus sûr ?
Peu après la 2ème guerre mondiale, les USA ont mis sur pieds un système complexe d'écoute des communications. Évidemment il a fallut trouver une solution pour trier les conversations ou messages amoureux et les conversations belliqueuses. Pour cela, ils ont créé un système de tri par mots clés.
Si certains apparaissent un certain nombre de fois dans une conversation ou dans message informatique, alors la conversation ou le message sont interceptés, stockés et analysés ultérieurement. Il y a des employés spécialisés dans cette écoute et tous ne sont pas US.
La France a créé un système équivalent, en moins puissant, nommé frenchelon.
On pouvait comprendre l'utilité du système en pleine guerre froide...

Quand la sureté nationale et l'impératif de sécurité deviennent des alibis :
Souvenez-vous, il y a quelques années, des accusations d'espionnage industriel avait été faites à l'encontre des USA.
Le projet Echelon a servit à espionner Airbus dans la guerre technologique que se livrait les avionneurs Airbus et Boeing.

Imaginons une dictature se retrancherait derrière l'alibi de la sécurité pour brimer la liberté.
Il y a quelques années, sous l'administration Bush, lorsque je transitais aux USA, j'avais l'impression que nous n'en étions pas loin. Dormez braves gens, l'incompétent président s'occupe de votre sécurité, au mépris de votre liberté, mais quand j'aurais fini mon petit boulot le monde sera plus beau... On a vu le résultat !
Depuis, j'ai l'impression qu'ils se sont un peu calmés. Peut-être l'effet magique OBAMA.

La problématique des réseaux sociaux, un fichage volontaire ?
Il y a deux ans, les jeunes descendaient dans la rue pour manifester contre le projet EDVIGE. Il s'agissait d'un nouveau système de fichage informatique, mais je passe les détails, vous vous en souvenez certainement.
Je me suis fait une reflexion, sur tous ces jeunes s'offusquant pour cela, combien se sont fichés volontairement sous Facebook, étalant ainsi leur vie, beaucoup plus que ne le ferait le fameux fichier EDVIGE. Un paradoxe, du fait de leur manque d'éducation et de sens critique ne leur paraît pas évident.
Je le constate tous les jours, nos concitoyens utilisent l'informatique à mauvais escient car la société les incitent à le faire.
J'ai entendu parlé de droit à l'oubli sur Internet. Désolé de vous décevoir mais l'idiot qui a pondu cette idée n'a rien compris à l'usage qu'on peut faire d'un tel outils. En l'état des divergences de législations entre les pays, le droit à l'oubli sur Internet n'est qu'une très vague vue de l'esprit !

La problématique générale de l'informatique :
J'avais dit que je me limiterais à une page et j'attaque ma deuxième. Donc, ce sera mon dernier développement.
Dans les années 70, l'ancêtre d'Internet a vu le jour, il était à l'époque un réseau d'abord militaire, puis universitaire, quand on connait la proportion de sites pornographiques présents sur le réseau des réseaux, on a du mal à l'imaginer.
Pour communiquer d'un point à un autre, nous avons besoin d'une adresse. Pour téléphoner, il nous un numéro de téléphone, pour appeler quelqu'un dans une foule, il nous faut son nom...
Les ordinateurs n'échappent pas à cette règle. Ils possèdent ce qu'on appelle une adresse IP (Internet Protocol), il en existe deux type, mais je vais passer les détails de l'évolution, ce n'est pas le sujet.
Lorsque vous allez sur Internet, les serveurs par lesquels vous passez notent les adresses IP des connexions. A partir d'une adresse IP, on peut savoir où vous vous trouvez, à moins d'utiliser les services du réseau Onion Tor, mais tout un chacun ne le fait pas.
Lorsque je reçois un spam, je cherche l'adresse d'expédition dans l'entête du message et à partir de là, je peux savoir où se trouve l'expéditeur. S'il se trouve en Chine, je ne suis pas plus avancé...
Un Fournisseur d'Accès Internet (FAI) a la possibilité de dire que telle adresse appartient à telle personne qui vit à telle adresse. Ainsi, on peut retrouver facilement un pédophile par exemple.
Mais vous l'aurez compris, c'est un outil à double tranchant. Les dissidents chinois aussi ont cette problématique, mais eux ne sont pas pédophiles, ils ont simplement envie d'être libres.

Conclusion :
On nous présente la sécurité comme une nécessité, mais parfois les abus conduisent à des situations liberticides voire à des vols d'information. Les états étant libres sur leur territoire, nous ne pouvons malheureusement pas faire beaucoup, à part éviter de nous étaler trop sur Internet.
Je cède momentanément la parole à quelqu'un qui en parle mieux que moi : « Fondamentalement
ambivalentes, les avancées technologiques sont en effet porteuses de dynamique contradictoires et potentiellement subversives. » (Edgar SZOC, Ligue Droit de l’Homme)
Alors...
Un CV sur Internet, pourquoi pas ?
Un blog pourquoi pas ?
Mais la règle d'or est de ne pas raconter sa vie, ni d'étaler celle des autres.

Des questions qui peuvent se poser ?
- L'objectif de sécurité sur Internet n'est-il pas plutôt un projet de contrôle global ?
On peut se le demander, mais un même outil peut servir dans plusieurs objectifs.
Un jour, j'ai cherché une comparaison et je pense avoir trouvé l'idée :
Si tu donnes une pelle à un honnête homme il retournera la terre de son jardin,
Si tu donnes une pelle à un criminel, il creusera ta tombe...
L'outil est le même, c'est l'utilisateur qui en change la destination.

- Trop d'informations ne rendent-elles pas les systèmes de contrôle inopérants ?
Croyez-moi, la réponse est non.

A Papeete, Le 5 décembre 2009.
Jonas.

20080602

Certains de mes congénères humains ont un avis sur tout. Je devrais dire, « ils ont une idée reçue sur tout mais surtout pas beaucoup d’idées ».

Il y a des bons et des mauvais joueurs.
« certains ont du jeu, d'autres savent jouer ».
En réalité, je préfère dire que certains croient avoir du jeu quand d'autres savent qu'ils n'en n'ont pas eux-mêmes. Croire et savoir ne sont que deux verbes, comme deux entités qui diviseraient l'humanité.
Je m’explique, car à ce stade ma pensée pourrait être comprise comme une provocation, or ce n’est pas le cas.
Il y a les personnes qui croient tous ce qu’on leur dit, ou presque, qui ont un esprit critique assez peu développé, et celles qui à chaque chose appliquent leur jugement.
Il y a ceux qui croient à n’importe quoi pourvu que çà ait l’air beau et ceux qui savent peu de choses, mais qui les savent.
Il y a fort longtemps j’entendais un griot dire qu’il y a quatre sortes de savoir.
Ses paroles avaient à peu près la forme suivante.
« -Celui qui sait et sait qu’il sait est un savent il faut le suivre. »
« -Celui qui sait et qui ne sait pas qu’il sait est un dormeur il faut le réveiller. »
« -Celui qui ne sait pas et sais qu’il ne sait pas est un chercheur, il faut l’encourager. »
« -Celui qui ne sait pas mais qui ne sait pas qu’il ne « sait pas est un dangereux individu, il faut le fuir. »

Je sais que je ne sais pas. Cette simple preuve de lucidité n’est pas dogmatique et me laisse en paix avec moi-même.
Celui qui cherche la vérité en est souvent moins loin que celui qui prétend l’avoir trouvée.

20080526

Laicité... Propos datant de 2004 à Papeete

Propos sur la recherche de la vérité,

par un farouche partisan de la laïcité.


Ces quelques propos sont plus sur la vérité que sur la laïcité, mais étant un farouche partisan de cette laïcité, j'estime devoir donner mon opinion de citoyen sur la vérité que certains voudraient imposer sur le territoire.

Quelle différence fait-on entre connaître la vérité et la rechercher ?

Pour répondre à cette question, je voudrais d'abord tenter de définir la vérité, à travers quelques exemples.

-La vérité dans le domaine de la Justice, c'est la connaissance de ce qui est arrivé à une victime et de ce qu'à fait son bourreau. S'il manque des précisions aux faits connus, ils demeurent des hypothèses.

Dans ce cas présent, une vérité est une hypothèse vérifiée.

L'hypothèse n'étant pas encore une vérité en devenir, mais plutôt une vérité potentielle.

Souvent, il existe plusieurs hypothèses que bourreau et victimes érigent en vérités, qui chacune sont différenciées.

Leurs vérités sont plutôt leur credo. Ce en quoi ils croient ou font semblant de croire car ici, la vérité et le mensonge se côtoient et parfois ce qui mensonge pour un parti est une vérité pour l'autre.


-J'ai choisi de commencé un peu lourdement en donnant un exemple de la vérité, mais il en existe deux autre. Pardonnez encore une fois la lourdeur du style.

La vérité en philosophie ou en religion.

En philosophie, c'est assez simple, le philosophe cherche la vérité. Normalement il ne prétent pas la connaître, mais peut espérer s'en approcher.

En religion, les choses se compliquent.

Certaines religions sont basées sur une vérité révélée.

Personne ne dit comment cette vérité fût-elle révélée, on sait simplement que c'est une vérité et c'est tout.

On ne discute pas sur le contenu des oeuvres littéraires divines, c'est un pêché très grave.

Forcément, dans ses conditions et au pied du bûcher, il ne reste plus qu'à obtempérer.

En cas de contestation, on peut éventuellement présenter un gros livre d'histoires pieuses, une bible, un nouveau testament ou pourquoi pas un manifeste du parti communiste.

Pardonnez-moi d'être un peu provocateur, mais je mets les extrêmes dos à dos.

Bref, chacun selon ses opinions y trouvera une édition de son ouvrage pieux préféré.


Cela dit, je vis sur une île et ici, la religion majoritaire est le christianisme, dans deux déclinaisons que sont le protestantisme et le catholicisme.

Ce qui divise ces deux églises est peut-être moins visible que ce qui les réunis. Ca n'a pas toujours été le cas. Je me rappelle assez bien de mes cours d'histoire et je considère le protestantisme comme fils adoptif de l'imprimerie. Sans l'imprimerie, la lecture serait restée l'apanage des prêtres et moines catholiques ou des rois, eux-même catholiques par ailleurs.

L'imprimerie a permis la diffusion rapide de livres religieux et a permis à Luther d'appuyer sa doctrine sur des textes qui devenaient ainsi compréhensible à beaucoup de monde et dont il pouvait par des traduction en langue dite vulgaire, lever les ambiguïtés.

A partir de là, catholiques et protestants ont luttés, les uns contre les autres, les uns massacrants ou brûlants les autres au nom de la vérité, je devrais dire au nom de leur vérité révélée.

Voila ce qu'a fait le christianisme en Europe, et je ne parle pas des croisades contre les "albigeois" ou contre les musulmans dont les communautés juives furent souvent des victimes collatérales, je n'évoque même pas les bûchers des personnes accusées de sorcellerie, je n'évoque pas les tortures de l'inquisition...

Mais je reviens à mon sujet qui est, le christianisme.

Lorsque Jésus a commencé à prêcher, il n'a pas fondé une religion. Jésus était juif et il avait certainement de grands talents d'orateurs et une certaine aura pour se faire remarquer et être suivi par autant de gens petits et grands.

Celui qui a fondé une religion, c'est Paul, lorsqu'il a voulu établir les règles et dépoussiérer la halakha (en gros : la liste des règles et prescriptions religieuses). A partir de ce moment là, ceux qui ont voulu rester juifs le sont restés et les autres sont devenus chrétiens.

Les quelques règles abolies au cours des ages par les instances chrétiennes ont été la suppression de l'obligation de la circoncision, la suppression du shabbat, la suppression de la cacherouth,et d'autres encore, afin de permettre aux non-juifs de rejoindre la communauté.

Cela a permis également aux chrétiens de se différencier des juifs plus facilement.

Une famille pratiquant le shabbat était plus facile à reconnaître, donc, en période d'hostilité, plus facile à agresser. Les juifs et le chrétiens étaient tellement différenciés qu'il était facile pour les seconds de traquer les premiers qui étaient d'après eux restés dans l'erreur.


Mais je m'égare encore une fois.


Le christianisme a été contraint de s'adapter, afin de s'imposer parmi les peuples d'Europe et du proche-orient. Ainsi, il fallait trouver l'équivalent à Isis, Athéna ou Astarté, une déesse vierge.

Et bien les évangiles révèleront la virginité de Marie, afin de faire de l'ombre aux précédentes.

Je rappelle tout de même que les évangiles ont tous été écrits largement après la mort de Jésus, dans une zone géographique dépendant de l'empire romain. Donc il ne semble pas impossible d'y avoir glissé quelques adaptations à sa doctrine.

La plupart des peuples du bassin méditerranéen avaient des fêtes relatives aux solstices, et bien qu'à cela ne tienne, la naissance de Jésus sera le 25 décembre, à proximité du solstice d'hiver. Dans l'hémisphère nord, en Europe, les nuits sont très courtes à cette période, et les hommes devaient se resserrer pour mieux se protéger des dangers nocturnes.

Ainsi, au cours des siècles la doctrine a évolué, jusqu'au culte marial décrété il n'y pas si longtemps.

Les livres religieux n'ont pas été écrit par Dieu. Il a tellement de "nègres" à son service qu'il n'a pas à se fatiguer. Seulement je ne suis pas sûr que sa parole soit bien transmise.

Les religieux affirment un certain nombre de choses au sujet de Dieu. Ne sont-ils pas orgueilleux pour prétendre connaître autant de choses sur leur créateur.

Certains me considèrent comme athée, je ne l'ai pas toujours été, mais je me suis toujours gardé d'écouter les gens qui parlent en experts de choses qu'ils ne connaissent pas mieux que moi ni que le commun des mortels.

Voici pourquoi je considère que la foi doit être une chose privée, et pas une chose publique (res-publica)

L'existence de Dieu, est bien une hypothèse, ce n'est pas une hypothèse irrecevable, bien au contraire. Ce qui est plus discutable, c'est l'ensemble des certitudes cléricales à son sujet.

Cela dit, lorsque les rédacteurs des évangiles font dire à Jésus qu'il faut rendre à César ce qui est à César et rendre à Dieu ce qui est à Dieu, j'aimerai rappeler à messieurs les politiciens que cela signifie séparer la politique de la religion.


Si cela avait été suivi au cours de l'histoire, jamais un peuple n'aurait connu le ridicule d'être soumis à une hypothèse et manipulé au nom de celle-ci.


Il y a des lieux pour les prières et des lieux pour le travail. La religion ne doit pas apparaître dans le domaine public.


Le christianisme est implanté dans le Pacifique depuis très peu de temps. Les Polynésiens n'ont pas cette partie de l'histoire qui leur permettraient de voir en la laïcité une espérance de paix et de continuer à rechercher la vérité plutôt que de suivre ceux qui prétendent la connaître.


J'ai parlé de la vérité, dans trois domaines. Celui de la justice, très brièvement celui de la philosophie, et celui de la religion pour finir.


Je vais conclure en revenant à la philosophie et en ajoutant que celui qui cherche la vérité est souvent bien plus proche que celui qui prétend la connaître.


Petite phrase à méditer peut-être : "Une idée reçue est souvent une idée morte."


Jonas, PAPEETE. Septembre 2004.



Ces propos font suite à l'accrochage d'un crucifix, remplacé ensuite par une croix, sur un mur de l'assemblée territoriale de Polynésie Française.
Ce signe religieux mal placé a été retiré après plusieurs mois de pression sur la majorité indépendantiste hypocrite.
Vouloir être indépendant et vouloir dépendre d'un dieu, n'est-ce pas contradictoire.
Oui à l'indépendance de la Polynésie Française, mais tout d'abord oui à l'indépendance économique, sans quoi l'indépendance politique ne sera jamais qu'un rêve.

20080525

Racines chroniques

Pourquoi ce titre ?
Chez certains d'entre nous la recherche de racine est chronique, comme peut l'être une maladie.
Pour rechercher ses racines il faut parfois tenir des chroniques et en lire de plus anciennes...

Racines chroniques, chroniques de racines, à prendre dans tous les sens et à secouer très fort.

Ici, vous trouverez quelques nouvelles d'anticipation, quelques textes plus long et j'espère justement ne pas être désespérant...

Mais avant tout, je me dois de faire une entrée en matière :
- Comment peut-on entrer en matière, il faut être infiniment petit pour se glisser entre les atomes sans se faire percuter par les électrons gigoteurs...

- Est-il nécessaire de faire des présentations ?
Dans le doute, je me lance.

Il m'est difficile de me décrire. Physiquement assez ordinaire, heureusement, intellectuellement, ce doit être un peu pareil.

Dans l'antiquité j'aurais dit fils de ... et la profession que l'on se transmet de père en fils, mais il n'y a plus de transmission filiale d'un métier depuis bien longtemps dans ma famille. J'écris, je lis et je travaille. La littérature me permet de me sortir de mon métier trop technique.
Je suis également plongeur. Je plonge parfois dans mes pensées et il m'arrive de remonter à la surface avec une nouvelle. Je laisse le temps à l'azote de ressortir de mon corps et je corrige, je rédige, je cogite... Je trouve toujours le résultat mitigé...
J'aimerais être perfectionniste, mais je ne le suis pas assez, pourtant je retouche toujours ma production.

Par exemple, la première nouvelle publiée ici a été écrite en 2003, je l'ai publié sur un forum la même année.
Mais depuis je n'ai cessé de la modifier, faisant, défaisant.

Les nouvelles, quelques-unes de longueurs variables...

Un récit un peu plus long, mais que j'ai tenté de découper en plusieurs chapitres pour le rendre lisible sur internet... Environ 100 pages, à lire en une fois, c'est indigeste.

Ces textes sont protégés par la loi sur le copyright, ce qui implique que :

Toute reproduction ou diffusion est interdite sans l’accord de leur auteur


D'autres textes sont en cours de maturation, ma famille étant prioritaire, vous comprendrez que je ne consacrerai pas plus de temps que nécessaire à la tenue de ce recueil.
Cela dit, toute personne qui me fera l'honneur de me rendre visite sera bien reçue.


Bonne visite.
Jonas.